lors d'une époque fort reculée,
un souverain de royaume,
exemplaire parmi les souverains,
jouissait d'une aura et d'une sagesse incomparable.
Son peuple heureux de son roi,
n'était pas réfractaire aux affaires du pays.
les peuples voisins n'osaient pas toucher
ne serait ce qu'un brin de sa frontière,
par politesse, disaient t'ils;
Tout le pays jouissait d'une aisance confortable
et même nuages et vents étaient favorables a ce pays.
Cependant, le roi, avait un problème
que ni son aura ni sa sagesse ne résolvait.
Son fils était malade mais pas d'une maladie
dont on puisse dire qu'elle s'attaquait au corps.
Non, une maladie étrange
qu'aucun médecin n'arrivait a cerner ni a guérir.
Sa mère, qui n'ignorait pas son fils,
savait intimement quelle douleur le rongeait,
mais, se disait elle,
comment expliquer à ces hommes emprunts de savoir et de connaissance
cette science dont les femmes et les sages sont passés maîtres,
qu'aucun mot ne désigne, et est relative au cœur,
a l'état de notre être intime, dans chaque moment,
posé là a la lisière du réel.
Le fils partait seul dans le royaume à la recherche d'une amie sur le chemin,
mais aucune ne voulaient être son amie pour le simple fait disait elles, qu'il est fou et prince à la fois.
Ces escapades, qui le menait parfois dans des lieux forts reculés,
le peuple les nommaient, les exils du fils fou.
Alors qu'il voyageait à pied dans une région montagneuse,
il découvrit une petit chaumière
dans un endroit auquel la disposition des collines
rendait avec la lumière, un aspect
ou plutôt une présence imposante et glorieuse,
comme le reflet de la victoire dans la joie d'un bienheureux,
immuablement mérite et paix.
Il voulu donc s'approcher
afin de rencontrer qui donc habitait la ou la beauté daignait se manifester,
et il vit un homme en train de s'occuper d'un arbre frêle,
il le voyait ôter ce qui le gênait autour de lui,
et rajouter de la terre la ou il en manquait,
il l'entendait lui parler
"tu as souffert jeune arbrisseau,
de la blessure du monde,
mais je viendrais te soulager de tes peines,
et tu seras, toi aussi,
un arbre resplendissant dans les forets de l'infini douceur,
toi aussi tu aura droit aux pluies du nectar de vie,
pour vous l'amour des nuages"
Entendant ces paroles,
le fils du roi n'osa s'approcher ni intervenir,
intérieurement,
il compris pourquoi la beauté venait visiter un tel endroit.
Il continua sa route jusqu'à la chaumière,
là il trouva dans le jardin sur un banc de mousse,
de pierre et de bois, à l'ombre d'un imposant arbre,
au branches glorieuse diraient on par la forme.
deux femmes en train de se désaltérer et de manger des fruits,
elle discutaient semble t'il de quelque chose mais elle se cessèrent quand elles le virent arriver,
dewan, c'était son nom, de son père et sa mère, roi et reine de ce pays.
Quand il les vit cesser leur discussion,
il avance et se présenta:
" je m'appelle dewan, je suis fils du roi de ce pays,
je voyage afin de rencontrer une amie,
il n'y en a pas à la porte de ma maison"
"Voilà un difficile voyage, lanca la plus jeune, te voila arrivé
Nous sommes d'humbles paysans qui vivons de la terre,
je suis ishe et voila ifaen ma fille,
zarak mon mari et allé s'occuper du jardin.
Voudrais tu te reposer et te désaltérer,
ou aller te laver sous la cascade,
notre maison est à toi et tu est le bienvenu,
pose ton bagage et prépare toi, nous avons une soirée a passer.
"Je vous remercie de cet accueil digne des saints,
j'accepte volontiers votre invitation
il posa son bagage de déplacement au pied de l'arbre,
ôta son tissu supérieur qu'il mettait en bandoulière
en protection contre les souillures du chemin
entre les arbres des forets.
ifaen se leva et le prie par la main,
allez viens je t'emmène te débarbouiller à la source,
pas le droit de refuser, le bonheur n'accepte pas les échecs"
il lava son corps et ses vêtements dans une eau ni froide ni chaude,
il but de cette rivière et sentit sa peine le quitter,
plus ifaen souriait et l'invitait à ce qu'il ne pouvait pas refuser,
plus ses peines et les souillures du chemin partaient dans la rivière,
quand il se sentit enfin propre, il la rejoignit sur la rive,
il se tenir la main et depuis cet instant,
leurs cœurs ne se quittèrent plus.
leur soirée fut pleine de joie et de rencontre,
ici il n'était pas fou, il était sage,
il resta le moment de se découvrire et décidèrent de vivre ensemble,
il retourna a son palais, en volant au dessus de l'herbe disait t'on,
se démit des fonctions qui aurait pu lui incomber
tout en suggérant à son père et à sa mère de faire un autre enfant,
ce qu'il firent sans la moindre hésitation
et retourna a cet endroit de lumière,
il resta le temps de préparer leur départ
et de trouver un autre endroit ou la beauté pouvait venir se reposer.
il le trouva trois vallées plus loin,
dans une autre forme géométrique que dessinait les collines
ils se construire leur chaumière
et ils vivent maintenant depuis fort longtemps
dans leur maison inconnue au milieu du monde
comme deux paysans solitaires,
loin du fracas du tonnerre de la colère,
dans la lumière de la douceur de l'amour,
toujours plus près de la beauté et de l'éternel
les cris de l'histoire tumultueuse du monde ne leur parviennent plus
ils ont rejoins la paix de trois collines,
heureux ceux qui ont fui et ont trouvé un refuge
heureux ceux qui ont su être un refuge
leur paix resplendit dans l'infini
et apaise tous les soirs de la terre.