La connaissance de l'égalité des trois temps

et le radeau immuable

la mer,

qui lèche le sable de la plage

qui s'étend

qui s'apaise

de son mouvement infini

les étoiles qui dansent

dans l'espace nu

Cette femme d'une profondeur sans nom

qui me regarde

la vie qui exulte

à l'instant de la liesse

les collines des hauteurs

ou ne pousse qu'un seule herbe

pure et sans mélange

la douceur de nos mères

la paix inaltérable

les souvenirs

et la source, inarretable

la foi victorieuse

Le sens de l'amour

Ce corps qui, pris au piège de l'insoutenable révélation

part en milles bulles qui flambent dans l'aura

Le saint esprit qui nous guide pour le retour

et nous garde dans la victoire

L'essence vraie qui soulève

le continent des accumulations

La théorie non enchevêtrée

invincible, pulvérisant les obstacles sans finitude,

Car la colère a un sens

s'il n'était il ne serait

être ce qu'il est

et je tu deviens

quand nous s'abstient.

Ou aime a tu devrais?

au même qui sait.