Je ne connaît pas le définition du bonheur, mais la poésie le sait.
Le bonheur c’est l’accomplissement du grand désir de tout les éveillés.
C’est un petit bout de pain, pour celui qui a faim
C’est un bout de tissus pour celui qui a froid
Une boisson pour celui qui a soif
Qu’on se souvienne de lui, il revient
Qu’on l’appelle il arrive.
C’est la joie, la joie suprême
Inébranlable, innotable, invincible
Il dissipe les doutes, atténue les querelles
Il nous aime, malgré nos rêves
Nous porte et nous croyons voler
Il sèche nos larmes
Nous enseigne la paix
Il vient nous chercher dans nos souffrances
Et nous ramène à la vie de l’autre monde
Le monde de l’esprit
Il n’accuse pas ; ne propage aucune vue
C’est un sentiment qui nous ravis jusqu'à la béatitude
C’est un ami pour le solitaire
Une force pour les faibles
Une guérison pour les blessés
Une parfait santé pour les malades
Il est désiré mais vient librement
Personne ne l’acquiert, c’est un grand hommage
Une prière secrète, un poème du Père
C’est la plénitude, complète incomparable
LA plénitude de vivre en ce monde, la plénitude du réel
Comme une mère il enfante des myriades de qualités
C’est un petit oiseaux qui se pose près de toi,
Puis se renvole, libre. C’est un sourire rendu à l’éternité
C’est la compréhension de l’énigme du destin C’est rire avec soi de cette immense blague
C’est abandonner le monde et ses valeurs
Et gagner ce joyaux qui illumine nos regards, no pensées et nous soustrait de l’acte.
C’est la joie du monde, si nous sommes tristes, il l’est, alors ses signes se manifestes, jusqu'à que nous revenions à lui.
C’est mon sourire et notre rencontre C’est la douceur qui vient me consoler.
Ce qui transcende le monde, lui échappe, et nulle définition ne saurait le cerner.
C’est le salaire des ouvriers du bien
C’est être heureux, simplement, et l’être bien
Nul ne saurait le créer, c’est lui qui nous façonne, c’est une étoile heureuse dans une montagne d’obscurité.
Simple, il est solide.
Accepté, il nous garde, on lui rend hommage et nos doutes sont détruits à jamais.
C’est le roi de tous les sentiments, le choix spécial des bienheureux simplets, injustifiable et non remis en cause.