Le chemin difficile


Par ce traité je vais vous parler d'un chemin, au départ je voulais le nommer le chemin difficile de l'intelligence et de la subtilité, d'autres le nommerait le chemin de la rectitude, le christ parlait du chemin étroit mais pour celle là il faut ajouter a cette recherche: la dignité, nous retiendrons : le chemin difficile.

Le chemin difficile commence au bord du précipice:

Le chemin difficile se perçoit quand on veut éviter l'erreur, quand on veut éviter de choquer, de nuire, de troubler, rassurer un paranoïaque n'a jamais été facile pas plus que ne pas troubler un nouveau né.

C'est a ce moment du chemin, ou l'erreur est a deux pas et a une portée de doigt, qu'est perçue le caractère difficile du chemin de la rectitude. Si toute sa vie on a cherché a ne faire aucune erreur en raison de ces fragilités, trois portes visibles se dégagent: la précaution, car elle écarte la négligence, la délicatesse car elle ne trouble pas et l'excellence car elle triomphe de l'erreur. Réunie une des trois portes est obtenue la correction, l'impeccabilité.


Cette voie a un autre nom: profonde, abyssale. Le caractère profond, abyssal (ou placer fuir le serpent et atteindre l'oasis ici)se perçoit quand on comprend les fondements de la loi et de la sagesse. Sans connaissance de l'abyssal fondement de la justice et de la sagesse, on ne peut comprendre sa légitimité. Comme n'est pas donner a tout être la capacité de penser l'irréversible. Je vais vous en expliquer les causes et la nature. L'irréversible est cette porte que s'il l'ouvre, personne ne fermera, s'il ferme, personne n'ouvrira. L'irréversible est l'effet, toujours pas la cause, les abyssaux fondements. Les fondements naissent en raison du monde, du très difficile pari de vivre tous ensemble dans le monde, ils proviennent donc de notre promiscuité, de notre promiscuité naissent trois difficultés, un survivre, deux ne pas nuire, trois vivre. Comprendre comme tout cela est fragile et en concevoir de ne toucher ni aux autres ni a soi même (c'est a dire se protéger) et qu'il faut vivre, c'est comprendre le caractère vital, essentiel, primordial. Quand de l'essentiel naissent les vœux de la puissance des résolutions nous disons qu'est atteint l'irréversible. La nécessité de vivre et de ne pas passer a coté de notre vie, c'est s'accorder à l'essentiel. La volonté de ne pas nuire c'est s'accorder à l'essentiel aussi. De cette porte de l'essentiel qui intelligibilise le caractère vital, important, primordial, découle la puissance des vœux, des résolutions, c'est ce véhicule de la puissance qui amène l'irréversible, quand les vœux le sont. Comprendre ce fondement commun aux droit et à la sagesse et ne pas le rejeter, c'est percevoir le primordial. Voilà pour les fondements.


Ces mots n'atteigne pas même cela qui est le primordial mais l'indique de loin. par exemple vivre est primordial, mais n'en couvre pas la totalité, vivre libre aussi, etc.....pourtant le primordial ne concerne pas notre histoire, mais plutot de ce que l'on est du temps et de ce que nous en faisons, même gaotama disait de reflechir au primordial, car il est, indésignable par le langage mais atteignable par la reflexion.

(L'irreversible est souvent atteint après une séparation, une crainte, un évenement important, quand on est à deux doigt de tout perdre, on réalise alors comme tout ça est important, fragile, a conserver, a honorer, mais il peut être atteint autrement, c'est quand les résolutions apportent une réelle force intérieure, indétronable, immamerscible, irréversible qu'on atteint le véhicule de la puissance. Cette force incommensurable que les résolutions apportent est appellée le véhicule de la puissance et c'est un véritable chemin intérieur, une île, un oasis, quelque chose que l'on ne peut nous oter, sa caractéristique propre est l'isolement d'avec les perturbations et la force incommensurable qu'elle procure aux personnes)


(l'isolement d'avec la face du serpent est l'isolement d'avec la cruauté, les ailes du grand aigle sont cette force d'interiorisation et d'isolement, de receuillement qui est nécessaire quand la séparation physique n'est pas possible, quand l'oasis est atteint malgré la présence du serpent, le caractère garde une blessure, c'est l'effet de la cruauté, mais le caractère conserve sa force, c'est l'oasis, il faudra alors résoudre ce deuil pour se départir de la souffrance résiduelle)


Mais du chemin que je vais parler ici, je ne vais pas m'attarder sur le départ, sur cette cause qui fait flamber les cœurs et se taire les silencieux, qui fait crier cette femme aux cieux,ceci est le départ, toujours pas les étendues, je vous parle de mon chemin, car j'ai voulu le laisser, pour deux trois personnes qui réjouirent mon cœur aux ères de glaces....J'ai dit de ce départ qu'ils sont les pleurs infinis de l'amour, le deuil de la souveraine, la présence des vivants.....


Le chemin difficile continue plus loin, s'il faut vivre, il faut donc ne pas passer à coté, ne pas gire sur le coté, blessé ou mort, en deuil ou en tristesse. Il faudra donc vivre et donc garder la victoire. La victoire dont il est question est victoire sur notre histoire, disons que ne pas être blessé ni mort ni triste être pleinement vivant c'est la victoire. J'ai observé beaucoup de prétendant au rôle de cavalier contre la bête, beaucoup de brute qui n'avaient comme victoire que la blessure de faibles. Observant cela j'ai cherché une victoire honorable, une victoire qui ne se prendrai pas sur autrui ni sur soi même, une victoire, honorable. Au départ je l'ai cherché sans discerner ou je la trouverai, plus tard j'ai compris que vivre était victoire, que l'intelligence était victoire, que la sagesse était victoire. Nous ne nous attarderons pas sur les victoires, car chacun à sa victoire. Et elle peut être trouvé partout, mais plutôt sur son contraire les échecs, les écueils.

Par bien des manières, la plupart échouent devant le sage. Car le pari de la sagesse est difficile. D'autres échoue devant l' éthique, car son pari est tout aussi abyssal. C'est seulement devant l'intelligence ou on ne parle plus d'un échec, mais d'une dérive. Le signal nous l'indique, on s'embourbe, on dérive.

On peut de ce pas deviner tous les échecs et toutes les dérives.

Mais les plus intéressants sont les écueils, car s'il est aisé de vouloir obtenir une qualité, plus difficile il est de ne pas en faire un défaut, de ne pas vivre les écueils de nos qualités.

Voilà pour les victoires les échecs et les écueils.


Vous comprenez alors aisément comment l'intelligence est un difficile pari, comment la sagesse et l'éthique, en raison du caractère universel sont d'une abyssale complexité quand on les veut universels.

C'est comme être en accord avec chacun, s'accorder a tous, être sage ou intelligent devant tous, c'est abyssallement complexe en raison de la diversité des vues, des natures, des désirs. C'est un difficile chemin et c'est un difficile pari. C' est un pari impossible, selon gaotama celui qui l'a réalisé marche sur un grand éléphant a présent qui lui même pose une emprunte bien que son pied est au dessus du sol.
Qu'il a des formes les plus variées et grandes, et qu'il t'enseigne pour ne pas que tu oubli, au fond de tes rêves il dit. Et que le grand éléphant lui même se reproduit en d'autres éléphants, enfin bon il vas loin. Moi aussi je reposerai tous ces éléphants, attend, c'est vachement important...


Obtenir, réaliser toutes les qualités sans tomber dans les écueils, c'est grimper les marches.

Voilà pour les marches.


Appliquer les règles au bon endroit, c'est trouver le champ d'application correct.

Exemple:ou placer la rigueur?Par exemple dans le souci mathématique, logique, scientifique, là la rigueur est a un endroit convenable, quoique chez moi s'appuyer sur une certitude est déjà une erreur.

Voilà pour le champ d'application correct.


Ensuite, de ces pari abyssaux, j'ai établit une autre règle, chercher le meilleur, chercher le meilleur des suicides, la meilleur des offrande, le meilleur des hommages. A voir tant de personnes réaliser toutes ces choses pour le pire, j'ai cherché le meilleur, en toute choses. Voilà pour le meilleur.


Les amis du chemin: Les savants et les guides

Ensuite viennent les savants. Simple fut le premier de mes savants, il ne restait aucune question en lui, il est avait réponse sur tout, rapidement, là ou tous s'embourbait. Ensuite est venu évident et bien d'autres. Regarder selon la direction simple, c'est rechercher la réponse simple, qu'aurait donné simple, c'est regarder selon la direction. Voilà pour la direction et les savants.

Quand j'ai voulu regarder selon la direction du sage, est apparu une problématique.

Que nul colonel ne devrait franchir.

Il fallait envisager la position adverse, et c'est égal à la trahison selon l'armée, tu imagine la gueule du sage, seulement il lui fallait faire sympa, même en juge pour écouter deux plaignant il fallait faire ce pas. Envisager deux problématiques. C'est l'intelligence qui le sauva de la, elle lui a fait faire, le pas correct, effectivement il ne fallait mieux pas trahir, même l'espace d'une pensée, elle le ramenai au berceau des origines, a celui qui a voulu voir, la sagesse affluait par vague, et ramenait l'errant a une vue plus parfaite. Seule l'intelligence est le salut de l'esprit, puisqu'elle soigne l'âme, c'est un psychiatre qui te l'apporte tranquille, face aux gangsters en nombres...


Ensuite viennent les guides, des guides j'en ai connu beaucoup, tellement que ces pages ne saurais les contenir. Par exemple la réflexion est un guide, le signal est un guide, l'intuition est un guide, La réponse est un guide. Disons que l'intuition et la sensibilité qui sont d'ailleurs égaux, ne sont pas le dernier des guides: demander, aller au bout, réfléchir, aller plus loin, et le signal sont les guides finaux.


Voilà pour ce difficile chemin, qui fut mien mais qui peut éclairer le votre. Voilà pour la puissance, voilà pour l'irréversible, et voilà pour l'intelligence.


L'intelligence c'est toujours y revenir, sa difficulté est si profonde qu'il ne faut pas croire pouvoir l'obtenir il faut croire pouvoir y revenir, éviter en toute chose la bêtise, c'est l'intelligence. Quand l'esprit est dégagé de tous ces affects de toutes ses limites, de toutes ses entraves et ses empêchements, c'est l'intelligence. Mais comme depuis l'origine on marche et travaille sur un champ de bataille, il faut considérer qu'il faut savoir aussi, y revenir. De même pour la sagesse. Quand à l'éthique, personne ne l'obtient , tout le monde l'approche, mais c'est déjà pas mal.


En matière d'intelligence, l'important n'est pas de developper une intelligence hors normes mais de s'ecarter de la bétise, des pathologies de la décision et du discernement.


Par le correct tracé de la docte pensée, par le constant état sain et paisible, et par le recours à l'analyse.

Le prétendant pourra tenter d'échapper aux filets de l'ignorance et des différentes pathologie, aux eceuils du coeur, aux blessures et à la petitesse.

Par la correct utilisation de la logique et de la langue il échappera aux faiblesses du discernement et de la pensée, quand tout est resolu il n'y a plus d'obstacle à la stabilité.


L'important donc pour le chemin lui même, n'est pas de developper des qualités (nous en avons tout de même la possibilité, ce n'est pas l'objectif, c'est une possibilité) est de ne pas passer à coté, de vivre une vie pleine, de ne pas être absent, de s'accomplire et maturer selon le caractère qui nous est propre. d'atteindre le bonheur, l'épanouissement, l'accomplissement. L'abyssal profondeur des disciplines et la les hauteurs spandieuses des comportements, sauront certes nous emmener vers des distances plus lointaines, mais l'important c'est le caractère, l'être, son bien être, son entourage, en seconde necessité viennent les possibles qualités immaculées. Comme chaque être est unique la diversité des besoins est infinie, chacun seul sait ce qui lui convient, un principe unique n'est pas appicable a chacun, la diversité des souhaits donnent les milles pratiques du monde. Depuis le départ le monde est instruit. Depuis le départ chacun sait. Il y a qu'on peut se parfaire ou changer. Ou qu'on peu demeurer le même. La quête des qualités peut emmener loin, et peut decevoir. Ces notions sont relatives mais on peut reelement passer de pingre a genereux de malheureux a heureux, de chaotique a constant, de malade a sain.

Le chemin difficile nous renvois les difficultés des dérives du moi, des limites des obtentions: comment modifier un ensemble ? Forcement on se heurte à l'absolu : au total !

Il y a trois difficulté apposée aux chrysalides des modification du moi:

L'absolu, car la personnalité est le total, les modification affectent le partiel

L'anterieur, car la personnalité est anterieure, les modifications affectent le produit

Je n'ai pas encore pu intelligibiliser la troisieme difficulté


le chemin difficile observent les limites des ordres de grandeurs, ce n'est pas un chemin vers les qualités c'est l'analyse des limites et des infinis des qualités, c'est un chemin de presence et de decence, d'excellence et de dignité.


Dans l'ensemble c'est éviter les différentes pathologies, limites, défauts, absences, c'est rester un vivant et rester sain. Dans le particulier il y est des pathologies difficiles a deceler, les avarices, les blessures, les petitesses, les vices, et ce qui est trop présent pour être vu. Le chemin de la rectitude vient deloger par l'analyse et la correction tout ce qui est trop inhumain pour l'hômme, la rigueur, la colère, les froideurs, les rigidités, la bétise, les disputes, les illusions. Il relève de ses peines celui qui a cherché à rester sain ou digne. Tout le monde emprunte le chemin difficile, tout le monde chute dans ses ravins obscurs et rampe dans ses cours d'eau boueux.


Tout d'abord il faut voir qu'un signal accompagne toujours l'incorrect, comme un silence quand on dit une connerie, de là on sait tout ce dont vas falloir se départir.


Il faut voir ensuite qu'un signal guide dans la montagne dès possibilités, les portes des sorties doivent ainsi nous lancer des appels, du signal guide on saura toujours que faire ou quoi faire, de la maturation des différents guides on aura une réflexion plus approfondies, une sensibilité plus fine.

Le chemin sera donc la recherche de la couche supérieure des mondes, le ciel le plus immense, c'est à dire la recherche de l'accomplissement et de l'immensité, du bonheur et de la paix, il est nommé chemin car il passe a travers les difficultés et est l'endroit de l'erreur et de la chute, de la blessure et de la guerison, car il est chemin, car il conduit à l'accomplissement, l'apaisement et la dignité, à la sortie définitive de tous les affects.

A partir de l'entree dans la quietude les différents aspects les plus desordonnés et l'agitation residuelle et les obnubilation pourront s'éteindre le paysages de nos apaisements

Des enseignants nous irons à l'école, apprendre nos rudes lecons.

Des conseillers nous ecouterons les conseils avisés, jusqu'au conseiller le plus intime, la petite souris que la raison n'ecoute! Jusqu'au conseiller le désir ....


J'ai laissé une analyse plus approfondie des conseillers, des enseignants, des savants et des guides dans un autre traité : Le Seigneur Des Voyants


Evite l'erreur, la brutalité, l'incorrection, la vulgarité, la petitesse, déjà tu aura les aspects du chemin, en aura tu l'essence? non, pour l'essence, il faudrai avoir au moins la douceur, la présence et la dignité, la prestence la puissance, l'immensité. Ne trouve pas tu un peu indigne ce rejet de la vulgarité? Non, déjà tu aura l'essentiel du chemin


le chemin difficile peut paraitre excessif avec ses tres hautes aspirations d'obtention, mais ce n'est tout simplement que le recalé adéquat face à nos faiblesses et nos dérapages les plus subtils.


Voilà pour ce chemin que je voulait vous laisser avant de passer de vie à trépas.

Par la suite, obtenue l'excellence, mon seul chemin fut celui de la rectitude, de ce seul mot vous pouvez le deviner, je vous laisse concevoir le votre.

Honneur aux saints, paix aux malades, au vainqueur je lui offrirai, la victoire!


La violation de l'entendement du sage, la passation de la limite que ne franchira pas le capitaine:


Les multiples situations que devait évaluer le regard du sage entrainait la passation de la limite.

On devait répondre bon à l'abyssal et insondable décision

On devait être correct dans ce verdict

Il était bon ton de connaitre tous les lieux

Et non de n'en connaitre aucun!

(la parole d'autrui est lointaine pour la conscience)

l'affirmation et la negation, puis le troisieme pas dans l'erreur, puis le deuxieme puis le premier.

affirmer: accuser un innocent
nier:voler un pauvre

je suis musulman
a je tu n'est pas dans l'erreur
a je suis, toujours pas dans l'erreur
a je suis musulman ca y est tu est dans l'erreur ou pas d'ailleurs, non parce que tu pourrais l'être aussi, on est musulman quand on l'est de coeur.
ce sont de ces êtres parfaits dont les éveillés parlent de "communauté"
pas de cex lions qui apprennent a manger de l'herbe....voyons.
j'ai pris cet exemple mais ceci est un exemple du troisieme pas dans l'erreur, même raisonnement pour le deux, quand au premier c'est le Je sans l'excellence de l'être, l'orgueil du Je Suis. Quand il est falsifié alors l'erreur est faite au premier pas. non valide dans la linearité du formalisme.
de chaque proposition a partir du son qu'elle rend dans l'espace, nous pouvons traduire si elle est valide, toute expression du langage a ainsi cette propriété d'indiquer sa véracité par le son qu'elle rend dans l'espace.

les chutes:
au debut la pente est douce.
mais à la fin c'est lamentable.

une des causes de l'eceuil des qualités est la valeur de l'infini, resoudre l'infini c'est pouvoir faire d'une qualité une qualité, c'est une regle difficile dans l'obtention d'une qualité je l'appellerai, la rêgle difficile:ne pas sombrer au longueur des étendues............


l'intelligence qui sauve l'affect du discernement en raison du vécu, de la pensée ou de la personne, qui soigne comme un pere affectueux l'homme qui a voulu un jour penser.....ou un jour vivre...

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