Naissance


Regarde le soleil
Qui se couche sous la mer.
Qui de son ton vermeil
Réveille la mère.
De sa clarté vigilante
Doucement il enfante,
Ô beauté terrifiante,
Lentement la fente,
Ô posée qui ne sait se lasser
Apaisée qu'il ne faut effacer.
Ô rosée qui tant sait nous abreuver
Heureuse comme par le passé.